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PROTOCOLE 1

LA PROPRIÉTÉ

À l'exception de MENDA Lerenda et de ce que nous représentons face à l'extérieur, toute la société actuelle est fondée sur le Droit Romain, qui consacre tous les biens à la propriété du Vatican, à la manière, évidemment, de toutes les autres branches du Droit, à commencer par les décrets de Bulles Papales: "Unam Sanctam", "Romanus Pontifex" et "Aeterni Regis", en passant par la doctrine du Droit International des Deux Glaives parmi d'autres, et un grand nombre de définitions du Dictionnaire Juridique, pour aboutir, surtout, avec le Code Canonique, dont un bref extrait est exposé ci-dessous:

 

LIVRE V
LES BIENS TEMPORELS DE L’ÉGLISE

 

Can. 1254 – § 1. L’Église catholique peut, en vertu d’un droit inné, acquérir, conserver, administrer et aliéner des biens temporels, indépendamment du pouvoir civil, pour la poursuite des fins qui lui sont propres.

Can. 1256 – Sous l’autorité suprême du Pontife Romain, le droit de propriété sur les biens appartient à la personne juridique qui les a légitimement acquis.

Can. 1257 – § 1. Tous les biens temporels qui appartiennent à l’Église tout entière, au Siège Apostolique et aux autres personnes juridiques publiques dans l’Église, sont biens ecclésiastiques et sont régis par les canons suivants ainsi que par les statuts propres de ces personnes.

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Tout comme l'œcuménisme(idolâtrie) chrétien se mêlait à l'universalité romaine pour dépeindre des empereurs à la taille de Justinien, comme le maître du monde et, plus largement, de l'univers; ce même rôle est joué pour le Pape dans ses documents officiels, convoitant celui-ci à son tour, de s'étendre au titre de plus important de tous les temps, en modifiant la partie juridique la plus solide connue dans la Bible; Livre Juridique par excellence, dont tous les grands rois et présidents doivent prêter serment s'ils aspirent officialiser leur pouvoirs de dirigeants.

Le Pape lui, en faisant une attention maximale au détail, en tant que chef suprême de l'église, institution traditionnellement connue comme "Pouvoir ultime et plus puissant sur Terre", adopta lui en personne le titre d'autorité la plus élevé de l'univers. En profitant du signifié littéral d'autorité (pouvoir que réside dans les mains de celui qui conçoit son œuvre); il s'est approprié de la seule constitution élaboré exclusivement pour le Créateur et de son propre doigt: Les tables en pierre des Dix Commandements, LA LOI.

Afin d'établir son propre royaume généralisé sur la juridiction physique de toute la Terre, les citations qui font référence au Créateur d'Israël dedans les Dix Commandements sont effacés, et le pouvoir est fragmenté pour reposer sur le créateur de l'œuvre, évidemment, l'auteur du catholicisme et tout son système religieux, civil, social et territorial.

Au mérite d'un simple plagiat d'auteur, mais cette fois-ci, et pour toujours, devenu le Colosse des Plagiat, à ne jamais être égalé jusqu'à la fin du monde, pour réduire avec dérision, des astuces monumentales comme "Donatio Constantini", à une simple expression de vanité, voire peut-être de virilité.

 

Dans l'année 1.302, le Pape Boniface a publié sa tristement célèbre Bulle Papale Unam Sanctam, la première tutelle expresse.
Il revendique le contrôle de la planète entière, ce qui fait de lui littéralement le "Roi du Monde". Pour célébrer l'événement, il a commandé un chapeau en forme de cône de pin avec une couronne élaborée à sa base, qui symbolisera plus tard le triple diadème, la CORONA TRIREGNUM (ou des trois royaumes), qui répartira son pouvoir terrestre en trois sections distinctes, dont la première a été créée dans cette même bulle, pour représenter le monde physique et le réquisitionner en tant que terre sous l'autorité ecclésiastique. Le Pape Boniface VIII a été le premier dirigeant de l'histoire à créer le concept de fiducie, plus connu sous le nom de Fidéicommis, Trust ou bien la tutelle précitée, qui a été intégré au Droit Commun en 1.455 par Nicolas V, grâce à la Bulle Romanus Pontifex. Il s'agit de l'une des trois bulles papales qui comportent la ligne dont les premiers mots sont "Pour une remembrance perpétuelle".

Il a ainsi établi le Trust Testamentaire par le biais d'un titre et d'un Testament, créant ainsi une succession testamentaire.
Tout en posant les fondements de loi pour la SUCCESSION DECESSEE (personne morte sous forme symbolique, sans droit à la propriété). Cette Bulle Papale a eu pour effet de transférer le droit d'utiliser la terre en tant que Propriété Royale, à travers l'Express Trust Unam Sanctam, au contrôle du Souverain Pontife et de ses successeurs à perpétuité. Par conséquent, toutes les terres sont revendiquées comme "terres de la Couronne", ce qui entraîne une validité juridique internationale, si aucun recours n'est exercé par des moyens appropriés à contester en vertu de la règle et du pouvoir établis
.

 

La deuxième Couronne a été créée en 1.481 par Sixte IV avec la Bulle Papale Aeterni Regis, qui signifie "Gouvernement Éternel", et qui n'est que la deuxième des trois bulles papales portant sur les fiducies testamentaires.
Cette Bulle Papale a créé la "Couronne d'Aragon", connue plus tard sous le nom de Couronne d'Espagne, pour définir un administrateur des biens "humains" (esclaves). Ce titre est resté en vigueur jusqu'en 1.604, date à laquelle l'Espagne a perdu sa distinction d'administrateur, qui a été accordée au roi Jacques Ier d'Angleterre par le Pape Paul V, après une traversée réussie de l'"Union des Couronnes" ou Common Wealth en 1.605 après l'opération sous fausse bannière du "Gunpowder Plot" (complot de 1.605, également connu sous le nom de "trahison jésuite", qui était une tentative d'assassinat ratée contre le roi Jacques Ier d'Angleterre et VI d'Écosse par un groupe de catholiques provinciaux anglais dirigés par Robert Catesby).
Paradoxalement, pour ne dire "ironiquement", cette couronne a finalement été perdue par l'Angleterre en 1.975 lorsqu'elle a été restituée à l'Espagne et au roi Carlos Ier, où elle se trouve encore aujourd'hui, consolidant ainsi son statut d'administrateur suprême et souverain de tous les Esclaves Romains actuels, soumis au Pontife Romain.

 

La troisième Couronne a été créée en 1.537 par Paul III à travers la Bulle Papale Convocation, signifiant également l'ouverture du Concile de Trente. Il s'agit du troisième et dernier titre testamentaire et testament fiduciaire, établi par la récupération de toutes les "âmes perdues", déplacées du Siège (Vatican). D'où la dérivation du terme "Lost to the SEE -> Lost to the SEA", car nous sommes représentés comme tous les humains asservis, ayant reçu le statut de "Perdus et morts dans la mer", en bref; des corps sans véritable vie, dont leurs âmes ont été réquisitionnées avec une condition et démarche spécifique pour procéder à la récupération légale que peu des gens s'efforcent à démarrer. Voici les piliers de l'esclavage qui durent pour toujours. Par cette voie, et au caractère le plus opulent de la loi humaine; et surtout SPIRITUEL pour remplir des compétences inébranlables que l'être-humain commun ignore toujours. Et complotant après d'autres arrangements pour subjuguer par guerre électronique les moyens d'harcèlement de l'Humanité. Au but de voler les fidéicommis en toute efficacité. Péniblement on parvient à saisir la plus grande opération de l'histoire du Monde qu'on s'efforce sans cesse à camoufler en rigoureuse et totale versatilité.

Tout cela explique pourquoi l'Église catholique maintient son pouvoir et influence inépuisables, soit en ressources économiques ou large portée culturelle, qui n'ont aucune prévision de s'affaiblir. Sans relâche elle garde une longueur d'avance du Monde que la méprise, dénigrée consciemment et express, de sa propre et entière volonté.

Depuis 1.540 et la création du premier Act (décret) Cestui Que Vie, qui tire son pouvoir de la Bulle Papale du chef du Culte Romain - le Pape Paul III - chaque fois qu'un enfant est baptisé et qu'un certificat de baptême est délivré, les parents - sciemment ou non - ont donné, cédé et transféré l'âme du bébé à un "tiers", propriétaire du Cestui Que Vie Trust appartenant au Culte Romain, qui a gardé cette précieuse propriété dans ses coffres depuis lors, administrée par le Temple Bar dès 1.540 et les Barreaux ultérieurs du 19ème siècle représentant les "Galla" reconstitués, responsables de la récolte des âmes ou du sauvetage, également connu sous le nom de "salut des âmes".

 

Par conséquent, en vertu des lois sur l'esclavage de l'UCC (Code de Commerce Uniforme) qui régissent la plupart des plantations d'esclaves dans le monde, vous ne pouvez jamais être propriétaire d'une maison, même si on vous fait croire que vous l'êtes; vous n'êtes jamais réellement propriétaire d'une automobile, d'un bateau ou de tout autre objet, mais vous n'avez que le bénéfice de son utilisation. En fait, vous ne possédez même pas votre propre corps que vos parents ont légalement cédé à la naissance, selon les traditions des anciens contrats d'esclavage dans lesquels le bébé esclave avait les pieds ou les mains trempés dans de l'encre ou une goutte d'eau. Le sang a été versé sur le document de transaction commerciale que nous connaissons sous le nom d'acte de naissance vivant (certificat de naissance), contre lequel un numéro CUSIP/ISIN est émis et vendu à la banque centrale. Oui, les banques revendiquent votre chair, les banques sont en fait les propriétaires d'esclaves modernes et elles cachent au peuple ces faits indiscutables sur lesquels leur système monétaire est construit.

 

On peut ne pas se rendre compte qu'on est un esclave au sens des lois sur l'esclavage de l'UCC, et encore croire à tort qu'on est un esclave jouissant de "plus de droits" tel qu'ils étaient accordés dans le cadre de la "Loi Commune" jusqu'à ce qu'elle soit en grande partie abolie à nouveau en 1.933 sans que vous en ayez été dûment informé. Le mot "commun" vient des communautés latines du XIVe siècle et signifie "confier, engager dans un fardeau, un devoir public, un service ou une obligation". Le mot a été créé à partir de la combinaison de deux anciens mots latins pré-vaticans com/comitto = "faire confiance, s'engager" et munis = "charge, service public ou obligation". En d'autres termes, le véritable sens du mot "commun", tel qu'il a été formé pour la première fois dû à la création du trust romain (confiance romaine) sur la planète, est le concept de "servitude volontaire" ou simplement d'"esclavage volontaire". La Loi Commune n'est rien d'autre que les lois de la "servitude volontaire" et les lois de "l'esclavage volontaire" pour le Culte Romain et les maîtres d'esclaves vénitiens. C'est le travail des surveillants d'esclaves de convaincre qu'on n'est PAS un esclave.

Le droit commun existe toujours et n'a pas été largement aboli et remplacé par le droit commercial, pour vous embrouiller et vous donner de faux espoirs. En retour, les veilleurs charlatans sont récompensés, en tant qu'esclaves loyaux, par de plus grandes maisons à utiliser, et plus de privilèges que les autres esclaves.

 

La raison pour laquelle les surveillants d'esclaves tels que les juges, les politiciens, les banquiers, les acteurs et les personnalités des médias sont obligés de mentir et de nier que nous sommes tous des esclaves est que le système de servitude volontaire ou "Common Law" n'a pas été le premier système mondial d'esclavage, mais simplement son évolution. Avant l'émergence de la Common Law, nous étions tous considérés comme de simples animaux ou choses en vertu du Droit Canonique du Culte Romain, également connu sous le nom de droit de la mer ou de l'eau, ou encore de Droit de l'Amirauté.

 

En vertu du Droit de l'Amirauté, si vous n'êtes pas un esclave du navire de l'État, vous êtes une simple cargaison pouvant faire l'objet d'une récupération légale. Ce principe a été établi en 1.302 par la loi "Unam Sanctam". La possession de toutes les "choses" vivantes a été réservée par l'État du Vatican et leur administration a été confiée à la Cour de la Rote. Cette cour, déclarée cour suprême de toutes les cours de justice de la planète, a d'abord été abolie au XVIe siècle, avant d'être rétablie en 1.908 sous le pape Pie X en tant que cour ecclésiastique purement spirituelle composée de 12 esprits "protonotaires apostoliques", impliquant les douze apôtres. Depuis lors, ce nouveau tribunal purement spirituel est resté en "session" constante, et les tribunaux locaux utilisent ces pouvoirs pour administrer les esprits divins immortels exprimés en fidéicommis dans les Vaisseaux de Chair comme de simples choses mortes.

 

Cependant, ce n'est pas la seule forme de loi sur l'esclavage encore en vigueur aujourd'hui. La plus ancienne, la plus maléfique, et basée sur une fausse histoire, a été érigée avec les lois sur l'esclavage du Menasheh, également connu sous le nom de Rabbi, par le biais du document impie de haine formé pour la première fois dans l'année 333 et appelé: Le Talmud des Menasheh - les faux Israélites - par le Talmud des faux Israélites, la planète entière est réduite en esclavage avec les serviteurs du "peuple élu" connu sous le nom de Canaanites ou K-noches (Knight = Chevaliers), également appelés Scythes (nomades eurasiens), et le reste comme les goy / gyu et goyim, c'est-à-dire du bétail, des cadavres sans vie.

 

Avant cette époque, le système d'esclavage et le traitement du monde comme une grande plantation d'esclaves étaient conçus de manière à ce qu'il n'y ait pas d'issue, comme en témoignent les tribunaux des prêtres de Ba'al, connus comme les juges de la plupart des systèmes juridiques dans le monde. Même les hommes et les femmes les plus instruits peuvent encore être dupés et croire qu'ils peuvent, en leur nom propre, revendiquer leurs "droits de common law" comme moyen de défense, pour finalement découvrir que le juge rejette légalement toute demande.

Comme la première loi des tribunaux est la loi UCC sur l'esclavage introduite en 1.933, l'accusé est un employé d'une société et assume donc automatiquement la responsabilité de tout préjudice. S'il ne peut pas payer, il sera envoyé en prison. Si un fraudeur tel que le juge est contesté, il est autorisé à s'enfuir dans son cabinet et à demander à un pouvoir encore plus grand de revenir et de créer, magiquement, un nouveau tribunal, sans être averti, par contre, qu'il est entré dans le tribunal de l'Amirauté ou dans les lois du Siège (Vatican) conformément au Droit Canonique du Culte Romain publié en 1.983. Désormais, le juge peut imposer des sanctions sévères à un accusé qui ne réagit pas, y compris l'outrage au tribunal et d'autres peines de prison punitives, sans que l'accusé n'ait aucun droit, à moins qu'il ne connaisse le Droit Canonique sur les personnes juridiques et qu'il établisse qu'il ne peut être qualifié de "chose".

 

Malheureusement, peu de gens connaissent vraiment le sens originel du mot "chose" adressé à une réunion ou assemblée judiciaire, une affaire portée devant un tribunal, un processus juridique, une accusation, procès de plainte ou action en justice. Ce sens est ensuite utilisé avec un effet dévastateur par le concept hérétique de Pie X en 1.908 pour prétendre que les apôtres morts siègent en session permanente et ouverte en tant que "douze protonotaires" de la Sacrée Rote; la plus haute Cour Suprême de la planète. Ainsi, lorsqu'une personne reçoit un avis de tribunal émis par cette connaissance impie du Droit Canonique, elle est automatiquement considérée comme une "chose" à son arrivée au tribunal. Si un homme ou une femme tente de se défendre en cherchant à parler devant le juge, il ou elle "consent" automatiquement à être une chose. Un juge au courant de ces astuces peut faire taire n'importe quel homme ou femme en le menaçant "légalement" d'outrage au tribunal si la "chose" ne cesse pas de faire du bruit.

 

En fait, c'est la loi de 1.983 sur le Droit Canonique du Culte Romain qui stipule que tous les tribunaux sont des oratoires, les juges ayant des pouvoirs ecclésiastiques en tant qu'"ordinaires" et leur cabinet en tant que "chapelles". Ainsi, les barreaux du monde entier ont aidé les juges à connaître leurs nouveaux pouvoirs pour contrer les hommes et les femmes qui continuent à s'éveiller à leur statut d'esclave, en montrant comment rester "en l'honneur" de cette loi perverse, et veiller à ce que ces "terroristes" soient envoyés en prison pour de longues peines afin de servir d'avertissement à d'autres. Si un juge est enclin à veiller à ce qu'un accusé instruit soit légalement envoyé en prison ou pire, il ou elle peut s'échapper pour la troisième et dernière fois dans sa chambre et invoquer sa position plus puissante en tant que rabbin d'un tribunal talmudique en vertu des lois talmudiques des faux Israélites de la maison des douze tribus de Menasheh. Maintenant, même un juge dans une nation qui est contre la peine de mort peut choisir d'imposer une peine "légale" contre tout goy/gyu ou goyim qui ose blesser un Israélite, qui est généralement la mort. Cependant, alors que les juges des États-Unis et d'autres nations ont commencé à s'entraîner à la réimposition de la loi talmudique, celle-ci est toujours entre les mains des faux Menasheh, également connus sous le nom de parasites antisémites d'élite, et historiquement, des Khazars noirs ou des familles nobles vénitiennes, qui ont assisté à la présentation initial du Cestui Que Vie en 1.540 au parlement d'Angleterre, afin d'utiliser la bulle papale comme base de l'autorité d'Henri VIII d'Angleterre.

 

En dernière instance, il suffit que les juges, les greffiers et les membres du barreau sachent qu'ils détiennent notre propriété dans leurs fiducies Cestui Que Vie et que nous sommes totalement dépourvus de droits effectifs, jusqu'à ce que nous contestions leur fraude. Dans l'intérêt de perpétuer cette structure, même en cas de contestation, beaucoup d'entre eux nient et mentent délibérément aux registres. Oui, les juges se parjurent absolument au dossier pour nier qu'ils ont des pouvoirs de fiduciaire et d'exécuteur, le cas étant un fidéicommis déduit et un administrateur du Cestui Que Vie Trust, dont les pouvoirs sont retirés, c'est-à-dire incontournables, pour instituer un format de cour/tribunal.

 

Malheureusement, c'est ainsi de grande l'hypocrisie liée aux États et les Exécuteurs Testamentaires qu'ils ont délibérément omis de révéler qu'un État, par définition, doit appartenir à un trust, plus précisément à un Trust Testamentaire ou à un Trust Cestui Que Vie. Par conséquent, que ce soit en manipulant un document juridique ou en comparaissant devant un tribunal, ce n'est que par le biais des Trusts Cestui Que Vie, avec nos droits fictifs convertis en PROPRIÉTÉ, que nous sommes autorisés à faire du commerce dans le domaine strictement commercial de l'UCC.

 

Par malheur, en effet, au lieu d'être le Fiduciaire, l'Exécuteur ou l'Administrateur, nous ne sommes que le Bénéficiaire de chaque fiducie Cestui Que Vie pour une durée limitée, et nous n'avons droit qu'à l'utilisation bénéfique des biens, jamais à la propriété légale. En bref, la raison tranchante pour laquelle le système refuse finalement aux citoyens leur part de la richesse commune est due a leur situation de "propriétés mortes" ou de simples créatures moins que des esclaves, sans véritable droit de vote sur leurs biens, leur localisation géographique ou leur propagation généalogique.

 

Renseignez-vous:

https://en.wikipedia.org/wiki/Dominium_mundi

https://www.historia.fr/le-partage-du-nouveau-monde-dans-une-bulle

https://www.universalis.fr/encyclopedie/boniface-viii/4-la-bulle-unam-sanctam

http://uhem-mesut.com/medu/0003.php

https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/57539

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouverneur_supr%C3%AAme_de_l%27%C3%89glise_d%27Angleterre

https://fr.wikipedia.org/wiki/Deux_glaives

https://dpej.rae.es/lema/papa

https://www.ewtn.com/es/catolicismo/biblioteca/libro-v-de-los-bienes-temporales-de-la-iglesia-cann-1254--1268-15614

https://www.bible.com/es/bible/3286/MAT.5.17-18.BEX2004

https://fr.wikipedia.org/wiki/Donation_de_Constantin

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